Automne
Cette fois, c’est bien l’automne.
La guitare qui est dans mon atelier et qui n’a pas de boîte s’est légèrement désaccordée. Elle est sensible à la pression atmosphérique, c’est pour ça que je la garde, parce que niveau son, elle n’est pas terrible. Ça m’évite d’acheter un baromètre ou d’écouter la météo, ou de regarder par la fenêtre.
Je prends ma guitare atmosphérique, je plaque un accord et je sais que c’est l’automne.
Au sud, à la cambrousse, octobre c’est un mois particulier. Encore doux, avec un soleil léger et une pointe d’air frais, c’est le moment de rentrer le bois, de ramoner les cheminées, de se préparer à l’hiver.
On approche de la date de la flambée de violence dans les banlieues. Un petit avion s’écrase sur New-York, il a manqué de peu la date anniversaire des Twin Towers, des Turcs ne veulent pas trop admettre qu’ils ont liquidé des Arméniens, les Américains admettront-ils qu’ils liquident des Iraquiens, Alain Juppé revient.
Nicolas Sarkosy à mal à la tête.
J’ai trouvé un exemplaire original américain du magazine LIFE : SPECIAL EDITION TO THE MOON AND BACK.
C’était dans un dépôt d’EMMAÜS, je me débarrasse de trucs et j’en ramène d’autres. C’est très pratique pour trouver de la documentation, il y a sous la poussière des monceaux de livres dont personne ne veut plus. Beaucoup d’éditions en noir et blanc des années 50 et 60. Des livres avec des photographies pour presque rien. J’accumule ça.
Dans ce LIFE, il y a des photos splendides des astronautes qui crapahutent sur la lune. C’est vrai que ça a l’air d’être des photos de studio tellement c’est net, c’est pour ça que ça doit être vrai. Normalement quand on veut faire vrai, on fait flou !
Il n’y a qu’à voir les photographies d’extraterrestres qu’on trouve ici et là.
Je dis les Américains. Dans les milieux alter mondialistes, bien pensant de gauche, on dit les Etatsuniens, jusqu’où va se nicher le ridicule. Ça m’énerve à chaque fois que j’entends prononcer cet «Etatsuniens», en général, si la personne doit le répéter plusieurs fois elle finit toujours par dire Américains et par se reprendre immédiatement. J’espère que le soir elle se flagelle violemment pour ce grave manquement à l’éthique.
Cette histoire du premier homme sur la Lune est fascinante, c’est tellement plus grand que tout le reste, comme exploit.
Il y a dans l’histoire de l’humanité un homme qui peut regarder la lune le soir, en pensant : j’y suis allé!
C’est tout de même autre chose que ces tristes manigances pour être président des veaux qui vont nous occuper pendant 8 mois.
Quand je pense aux zigues d’Apollo 11, je me dis qu’il n’y a vraiment pas de place dans le coeur des hommes pour les deuxièmes et les troisièmes.
On se souvient de Neil Armstrong, (à cause de sa trompette et de son vélo !), il y en a quelques-uns, plus pointus qui n’ont pas oublié Buzz Aldrin, (c’est en hommage à Aldrin, que Buzz l’éclair le personnage de TOYS STORY porte ce nom !).
Qui connaît le troisième, celui qui tenait le guidon et n’a pas marché sur la Lune?
Il s’appelle MIKE COLLINS.
Ça fait des années que j’essaie de retenir son nom et je l’oublie toujours. Mike Collins, le gars qui n’a pas marché sur la Lune…mais à un poil près!
La guitare qui est dans mon atelier et qui n’a pas de boîte s’est légèrement désaccordée. Elle est sensible à la pression atmosphérique, c’est pour ça que je la garde, parce que niveau son, elle n’est pas terrible. Ça m’évite d’acheter un baromètre ou d’écouter la météo, ou de regarder par la fenêtre.
Je prends ma guitare atmosphérique, je plaque un accord et je sais que c’est l’automne.
Au sud, à la cambrousse, octobre c’est un mois particulier. Encore doux, avec un soleil léger et une pointe d’air frais, c’est le moment de rentrer le bois, de ramoner les cheminées, de se préparer à l’hiver.
On approche de la date de la flambée de violence dans les banlieues. Un petit avion s’écrase sur New-York, il a manqué de peu la date anniversaire des Twin Towers, des Turcs ne veulent pas trop admettre qu’ils ont liquidé des Arméniens, les Américains admettront-ils qu’ils liquident des Iraquiens, Alain Juppé revient.
Nicolas Sarkosy à mal à la tête.
J’ai trouvé un exemplaire original américain du magazine LIFE : SPECIAL EDITION TO THE MOON AND BACK.
C’était dans un dépôt d’EMMAÜS, je me débarrasse de trucs et j’en ramène d’autres. C’est très pratique pour trouver de la documentation, il y a sous la poussière des monceaux de livres dont personne ne veut plus. Beaucoup d’éditions en noir et blanc des années 50 et 60. Des livres avec des photographies pour presque rien. J’accumule ça.
Dans ce LIFE, il y a des photos splendides des astronautes qui crapahutent sur la lune. C’est vrai que ça a l’air d’être des photos de studio tellement c’est net, c’est pour ça que ça doit être vrai. Normalement quand on veut faire vrai, on fait flou !
Il n’y a qu’à voir les photographies d’extraterrestres qu’on trouve ici et là.
Je dis les Américains. Dans les milieux alter mondialistes, bien pensant de gauche, on dit les Etatsuniens, jusqu’où va se nicher le ridicule. Ça m’énerve à chaque fois que j’entends prononcer cet «Etatsuniens», en général, si la personne doit le répéter plusieurs fois elle finit toujours par dire Américains et par se reprendre immédiatement. J’espère que le soir elle se flagelle violemment pour ce grave manquement à l’éthique.
Cette histoire du premier homme sur la Lune est fascinante, c’est tellement plus grand que tout le reste, comme exploit.
Il y a dans l’histoire de l’humanité un homme qui peut regarder la lune le soir, en pensant : j’y suis allé!
C’est tout de même autre chose que ces tristes manigances pour être président des veaux qui vont nous occuper pendant 8 mois.
Quand je pense aux zigues d’Apollo 11, je me dis qu’il n’y a vraiment pas de place dans le coeur des hommes pour les deuxièmes et les troisièmes.
On se souvient de Neil Armstrong, (à cause de sa trompette et de son vélo !), il y en a quelques-uns, plus pointus qui n’ont pas oublié Buzz Aldrin, (c’est en hommage à Aldrin, que Buzz l’éclair le personnage de TOYS STORY porte ce nom !).
Qui connaît le troisième, celui qui tenait le guidon et n’a pas marché sur la Lune?
Il s’appelle MIKE COLLINS.
Ça fait des années que j’essaie de retenir son nom et je l’oublie toujours. Mike Collins, le gars qui n’a pas marché sur la Lune…mais à un poil près!

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